Tales of Berseria Remastered sur Switch : Mon avis complet

Tales of Berseria Remastered sur Switch, c’est Velvet Crowe, des combats nerveux et un univers sombre. Notre test complet : gameplay, histoire, graphismes et portabilité.

· 7 minutes de lecture
Tales of Berseria Remastered sur Switch : Mon avis complet

Tales of Berseria Remastered, c’est un des RPG que j’attendais sans trop savoir à quoi m’attendre. Un remaster d’un jeu déjà solide en 2017, avec une héroïne différente, un ton plus sombre, pis un univers bien foutu. Du début à la fin, j’ai embarqué. Velvet Crowe, c’est pas l’héroïne que t’attends dans un Tales. Son histoire est sombre, les enjeux sont personnels, pis les combats sont nerveux. Sur Switch, ça reste un très bon JRPG, portable, pratique, mais est-ce que le remaster avait vraiment besoin d’exister ? On va creuser ça.

SCORE
7.3
/10

Gameplay 8/10

Combat : dynamique, mais chargé

Le système de combat de Berseria est en temps réel. Tu enchaînes les attaques, les compétences et tu peux changer de personnage pendant les combats. C’est rapide, ça bouge beaucoup, et quand les combos passent bien, c’est très satisfaisant.

Chaque personnage joue aussi différemment. Certains sont plus agressifs, d’autres demandent un peu plus de précision. Ça donne envie d’essayer différentes équipes et différentes façons de jouer.

Le problème, c’est surtout le nombre de mécaniques. Le jeu continue d’ajouter des systèmes pendant longtemps, au point que tu peux encore voir des tutoriels assez tard dans l’aventure. Certaines mécaniques sont intéressantes, mais d’autres donnent un peu l’impression d’être là pour compliquer les choses.

Au final, le combat reste un des points forts du jeu, mais il demande un peu de temps pour vraiment tout comprendre.

Donner une idée du gameplayCredit

Exploration : un monde réussi, des donjons trop simples

Artistiquement, Berseria fait du bon travail. Les villages ont de la personnalité, certaines zones comme les régions glacées ou volcaniques sont très réussies, et les temples gigantesques donnent une belle impression d’échelle.

L’univers fonctionne bien et on sent que le monde a été réfléchi.

Par contre, les donjons sont souvent très simples. Pendant une bonne partie du jeu, on traverse surtout des couloirs avec peu de puzzles ou de mécaniques intéressantes. Le level design reste assez linéaire.

Le remaster ajoute des marqueurs d’objectifs pour aider à se repérer. C’est pratique, mais dans la majorité des cas, ce n’était déjà pas très difficile de savoir où aller.

Vers la fin du jeu, les donjons deviennent un peu plus intéressants. Le dernier, par contre, est beaucoup plus labyrinthique et peut devenir un peu frustrant.

Progression : plus d’options avec le Grade Shop

Le remaster permet aussi d’utiliser le Grade Shop dès le début. Tu peux activer certains bonus comme plus d’EXP, plus d’argent ou un inventaire plus grand.

Tout ça reste optionnel, mais ça peut changer la progression si tu veux avancer plus rapidement.

Si c’est ta première partie, je recommande quand même de jouer sans ces bonus au début. Le jeu est clairement pensé pour être joué comme ça.


Histoire 8/10

Velvet Crowe n’est pas l’héroïne classique. On commence dans son village avec Laphicet, son petit frère, et Arthur, son beau-frère. Tout part en vrille pendant la Scarlet Night quand les daemons attaquent. Arthur sacrifie Laphicet pour “sauver l’humanité”. Velvet devient un daemon capable d’absorber le pouvoir des autres et reste enfermée pendant des années. À sa libération, elle n’a qu’un objectif : la vengeance.

Velvet se voit comme méchante. Elle manipule, tue, utilise les autres si nécessaire. Les persos autour d’elle ne sont pas des héros parfaits non plus : chacun a ses motivations. Ça change complètement des Tales habituels.

Vers la fin, le jeu élargit un peu les enjeux, mais le plus fort reste la vengeance et les conflits personnels. C’est sombre, cynique, mais accroche. Le cast est solide et les interactions intéressantes.


Performance 6.5/10 (Switch)

Sur Switch, ça tourne… mais avec des compromis. Pour un remaster, j’espérais un peu mieux. Le framerate est bloqué à 30 fps, que tu sois en portable ou docké. Ça se sent surtout dans les combats rapides. Sur PS5 ou PC, Berseria faisait 60 fps, beaucoup plus fluide.

Les chargements sont corrects, pas de gros bugs. Mais globalement, on sent que le portage privilégie la portabilité plutôt que la performance. Les animations sont un peu moins fluides, et dans les boss où il faut bouger vite et enchaîner les compétences, ça manque un peu de punch comparé à la version PS5.

En portable, c’est jouable et pratique. Mais le framerate limité empêche le jeu de vraiment briller. Si tu veux jouer n’importe où, c’est parfait. Si tu cherches la version la plus fluide et nerveuse possible, mieux vaut une PS5 ou un bon PC.


Visuel 6/10

Les graphismes restent sur la base PS3. Les modèles sont corrects, les effets de combat stylés, mais on sent que ce n’est pas un jeu de 2026. C’est propre, mais pas modernisé. Les zones sont jolies, colorées, détaillées, mais le remaster n’apporte pas de nouvelles textures ou améliorations majeures.


Son 8/10

La bande-son est vraiment bonne. Les thèmes collent parfaitement à l’histoire, les combats ont de l’énergie et le doublage anglais ou japonais fait le taf, sans chichi. Les musiques installent direct l’ambiance sombre et pesante du jeu. Il y a des morceaux qui te donnent des frissons, d’autres qui te font ressentir la tension quand ça part en combat, et ça rend l’univers beaucoup plus vivant. Franchement, tu te sens plongé dedans dès les premières minutes, et ça participe vraiment à l’expérience.


Conclusion

Tales of Berseria Remastered sur Switch reste un excellent JRPG. Le jeu n’a pas besoin de ce remaster pour briller, mais il le rend accessible à ceux qui découvrent le titre, avec tous les DLC inclus, le Grade Shop dès le départ et des marqueurs pratiques pour s’y retrouver.

Pour les nouveaux joueurs, c’est un must-have. Pour ceux qui ont déjà fait le jeu sur PS4 ou PC, ce n’est pas indispensable, mais c’est pratique : tu peux jouer partout et avoir tout débloqué.

Le point fort reste le cœur du jeu : Velvet et sa vengeance, des combats nerveux et gratifiants, et un univers sombre et immersif. Les donjons sont parfois linéaires, le framerate limité sur Switch peut ralentir un peu l’action, et il n’y a pas de grosse refonte graphique. Mais ça n’empêche pas le plaisir.

Si t’as jamais joué à Berseria, c’est clairement le moment de te lancer. Même en 2026, ce titre tient encore la route, et sur Switch, pouvoir l’emporter partout, c’est un vrai plus.

0.0
Gameplay
8.0
Visuel
6.0
Histoire
8.0
Performance
6.5
Son
8.0

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